Un logement insalubre peut en cacher un autre

Au mois de juin 2017, sollicitée par un adhérent au sujet d’un problème particulier de casernement, GendXXI est intervenue auprès des services de la Direction Générale de la Gendarmerie.

En effet, ce problème particulier a relevé une situation de portée générale susceptible d’intéresser l’ensemble de la communauté militaire : l’insalubrité et l’amiante.

Les multiples rebondissements de cette affaire démontrent une fois de plus la difficulté pour les gendarmes de faire respecter leurs droits à l’information et à la dignité.

Tout commence au mois d’octobre 2016. Interpellé sur la situation catastrophique de la caserne de VITRY SUR SEINE (94), le Directeur des Soutiens et des Finances entame une revue. Le constat de cet homme de bon sens est sans appel : « l’absence d’entretien du propriétaire et l’état dégradé de cette caserne ne répond plus aux conditions acceptables de logement pour les personnels titulaires d’un LCNAS ». Sa fermeture est décidée, les militaires seront relogés au plus près de leur bassin d’emploi par le COSIL (centre opérationnel de soutien infrastructure et logement).

Octobre 2016, novembre 2016 … mai 2017, notre adhérent attend mais rien ne se passe, il écrit à de nombreuses reprises au COSIL pour savoir où et quand déménager … rien. Aucune réponse, ne serait-ce qu’une formule de politesse. Cet organisme à vocation de soutien ignore totalement l’homme et sa famille. Il saisit les instances de concertation, en vain. Deux beaux exemples de camaraderie et d’abandon. L’institution face à ses responsabilités…

Un jour par magie la date du déménagement est annoncée : le 20/07/2017, soulagement. Le lieu aussi, la caserne la caserne d’ARCUEIL (94), horreur.

Un logement insalubre peut en cacher un autre. Quitter VITRY SUR SEINE, insalubre pour rejoindre ARCUEIL contaminé à l’amiante, voici l’avancée proposée à notre adhérent. Le COSIL lui demande d’emménager puis de faire les travaux de mise aux normes en sa présence. Bien entendu, il refuse le logement et risque alors de se retrouver à la rue.

C’est ici que GendXXI entre en scène par la voix de Samuel BORDAGE, membre du conseil d’administration et délégué pour les Offices Centraux. Son travail et son implication ont permis de débloquer la situation en deux semaines seulement et d’obtenir des mesures inédites qui constituent une avancée considérable pour l’information, la santé et la condition de vie des gendarmes (détails réservés en exclusivité aux adhérents).

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