GIGN – quand la hiérarchie ne prend pas la mesure de l’urgence

GIGNDepuis plusieurs mois GendXXI est régulièrement informée de problèmes graves liés au commandement du Groupe D’Intervention de la Gendarmerie Nationale. La sensibilité de ce dossier nous a bien évidement poussé à agir dans le secret.

Consciente de ses responsabilités, notre APNM a régulièrement fait remonter à la hiérarchie, directement au niveau DGGN, les dysfonctionnements constatés. En effet c’est à de nombreuses reprises que l’équipe dirigeante de GendXXI a alerté les autorités compétentes, discrètement mais avec insistance.

Nous avons poliment été écoutés mais il semblerait que la DGGN n’ait pas pris la pleine mesure de l’urgence d’agir dans l’intérêt du groupe, de son intégrité physique et de son moral.

Devant l’échec du dialogue interne et l’absence de réaction forte de leurs chefs, les membres du GIGN n’ont pas vu d’autre alternative s’offrir à eux que de s’adresser à la presse. C’est donc au moyen d’une lettre anonyme publiée aujourd’hui que les Hommes du GIGN ont fait la lumière sur cette affaire.

GendXXI ne souhaite pas s’exprimer davantage sur les causes de cette crise sans précédent au sein de notre unité d’élite. Mais regrette que ses efforts de communication et les propositions formulées n’aient pas retenues la pleine attention du Général Denis FAVIER, lui même ancien membre du GIGN.

GendXXI rappelle qu’elle compte dans ses rangs un délégué spécial GIGN, dont nous gardons l’identité secrète pour des raisons de sécurité. Il est joignable par l’intermédiaire de notre formulaire de contact et se tient à la disposition des équipiers souhaitant obtenir l’aide de notre association professionnelle nationale de militaires.